Contre le froid d’urgence sert une nouvelle réception

Personne centrée et innovation: propositions de la FAS. PSD pour contrer la marginalisation sérieuse des adultes sans-abri

11 Janvier 2017

Le fait est qu’il y a des gens qui vivent dans la rue 365 jours par an. Et puis, en hiver, certains d'entre eux meurent. Tout le monde parle: Ces jours-ci nous lisons, Nous écoutons et nous voyons des images qui racontent le dénouement de ces vies misérables. Nous ne savons pas leurs noms parce que je suis invisible, comme leurs. Ce sont des gens en Italie et à l’étranger. Micro cas de représentent des pourcentages l'itinérance Italien qui, tel qu’indiqué dans 2011 et en 2014 par l’Istat, est représentée dans le 60% cas des étrangers et bien en 40% par les italiens. Sont ceux de plus de 50 mille qui approvisionnent aux cantines et dortoirs et la 21% de leur rend cette vie pour plus de 4 âge.

Il semble que vous ne changez jamais rien et cette année comme l’année dernière vous compter les morts sans abri (Nous encourageons notamment les médias pour enlever le surnom « fixé » utilisé maintenant que par les administrations à définir transitoires, vendeurs ou carnies qui, précisément, sont sans domicile fixe mais pas dans des conditions difficiles). En tant que Fédération qui porte sur les personnes sans-abri 365 jours par an, Cependant, FIO. PSD veut être une voix isolée et font valoir que, Si correctement pris en charge par une stratégie de sortie du circuit d’urgence, des services innovants basés sur professionnel et se soucient de projets personnalisés, le soi-disant froid d’urgence, que vous ne pouvez pas mourir.

En effet, quelque chose se déplace, quelque chose a changé. Évolue pour les plus 500 personnes qui ont trouvé un foyer grâce au courage et continue de travailler 55 organisations qui font partie de Réseau Housing First Italia coordonné par fio. PSD. Quelque chose a changé pour le 87 Familles italiennes et étrangères ayant des enfants mineurs qui sont logés dans des projets expérimentaux dans le relogement rapide dans des villes comme Syracuse, Ragusa, Bologne. Quelque chose a changé à l’italien et citoyens étrangers à Vérone comme Turin sont placés dans la réinsertion socioprofessionnelle et chemin de recyclage. Pour les personnes en co-housing à Padoue comme dans Pordenone. Quelque chose a changé à A., qui à Pise, avec l’aide des travailleurs sociaux, découvert qu'il avait le droit à une pension et essaie maintenant de vivre dignement dans une maison après dix ans de vie dans la rue. Quelque chose a changé à Rimini, où P. reçue par le Bureau de l’enregistrement sur la reconnaissance de la résidence et est devenu un citoyen normal, parce que c’est aussi à partir de droits que vous remplissez les fonctions.

Et quelque chose va certainement changer à l’avenir. Il s’agit de l’espoir que nous avons en tant que Fédération vu les efforts récents du gouvernement national dans la stratégie de lutte contre la marginalisation grave. Après l’écriture de Lignes directrices, le ministère du travail et des affaires sociales a publié un avis public (n. 6/2016) pour la présentation au sein de la 15 Février à des propositions d’action financée par national et des fonds communautaires au combattre grave marginalisation et la condition sans-abrisme.

L’appel encourage le dépassement d’urgence en faveur des interventions structurées et des approches novatrices qui tiennent la maison comme point de départ afin que les sans-abri peuvent enclencher social des chemins d’accès include. Le dortoir, ainsi que la cantine, douches de gens du pays, distribution de denrées alimentaires, représentent certainement un type de réponse requise dans la configuration actuelle de l’extrême pauvreté, également faite par des gens qui ont vraiment perdu tout repère et n’ont pas assez de ressources pour satisfaire leurs besoins essentiels. Mais il faut être capable d’admettre que cela ne peut être traité comme une situation d’urgence et ceux-ci ne devraient pas être les seules réponses répétées pendant trop longtemps qui semble laisser de côté.

Personnes sans abri, il y a, remplir nos rues, nos parcs et nos stations. Certains disponibles entre les rechutes et la montée. D’autres sont sédentaires, chronique. Ceux-ci incluent certains se fier complètement aux services dans une sorte de soulagement de nihilisme. D’autres restent hors des sentiers battus et qui sont précisément ceux qui périssent en raison des conditions néfastes pour la santé ou le temps ou pire encore est victimes de violence et de discrimination. Ces dernières années, nous avons appris à mieux les connaître grâce à deux enquêtes sur l’extrême pauvreté réalisée par l’Istat en liaison avec le SAF. PSD, MLP et Caritas Italiana. Plusieurs services sont dispersés sur le territoire (sur 700 pour une moyenne de 2,8 portions / jour / pers). La nécessité est longue et complexe et vous avez besoin d’une réflexion continue de répondre à la nécessité de ne pas oublier la personne. La personne au Centre reste le thème sous-jacent de l’action de la Fédération et ses partenaires participés toute l’année des mesures d’exécution.

La personne au Centre et à l’innovation sont les maîtres mots de la Lignes directrices pour lutter contre la marginalité adulte sérieuse publié par le ministère, outil que nous encourageons l’industrie tous les organes à utiliser comme un guide pour une programmation rapide basée sur des approches spécifiques et consolidé (par escalier, l’innovants logement d'abord), pour restructurer les services ce qui les rend moins physiquement marginalizzanti, pour faire des réponses plus appropriées aux invités de profils de personnes (jeunes, femmes, les plus 65, ex-détenus, etc.).

«La chose est, en l’absence d’une intentionnalité spécifique orientée stratégiquement à l’inclusion sociale des personnes sans domicile, les ressources et les installations nécessaires pour l’inclusion adéquate et territoriale de programmation selon les mêmes, est difficile, voire impossible qu’un système peut sortir le résidu et l’apparition face à la lutte contre l’itinérance» (Lignes directrices pour la p. 28)